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Valérie

​sort de sa banlieue en étudiant d’abord à l’École supérieure en arts appliqués Estienne, puis à l’École supérieure en arts appliqués Duperré, écoles dotées d'excellents professeurs grâce auxquels elle découvre avec enthousiasme le milieu de la création, le Paris des musées et de la peinture.

 

Elle débute en tant qu’illustratrice jeunesse aux éditions Nathan, J’ai lu et Milan, albums et presse, ce qui lui permet de faire vivre les personnages jusque là restés cachés dans ses carnets 

Sa rencontre avec la réalisatrice Maïwenn se concrétise par la création des dessins d'une collection de vêtements pour femme enceinte et un premier voyage à New York.

En parallèle, elle enseigne le dessin classique à l’École Bleue (Global Design), l’Agence-École LVB2 (design graphique/ illustration) et Sup’internet (Web Design).

Fille d’une mère française et d’un père gabonais, elle grandit dans l’Est de la France et se pose rapidement la question de la double culture dans l’école publique et métissée des années 80.

Particulièrement touchée par l’histoire des personnes qu’elle peut rencontrer, c’est au travers du collage et de la peinture qu’elle exprime son attachement à la nature et à la condition humaine.

Elle dessine des « bouts » de gens qu’elle collectionne, puis se plait à les assembler sur tous les supports, clouant ici un pied, cousant là une main, scotchant une tête… Comme pour "recoller les morceaux"

Les matériaux utilisés pour fixer ces personnages au support sont divers, mais toujours appliqués volontairement de façon brutale et instinctive : flaques de colle ou de peinture, agrafes. Elle représente très souvent le monde qui les entoure comme hostile.

​Il résulte de cet assemblage des personnages disloqués mais construits, qui semblent toujours se battre dans "la matière" pour tenir debout : pieds-nus dans la rue ou ayant de l’eau jusqu’au genoux.

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Il semblerait donc que son travail évoque, non pas seulement la difficulté de survivre, mais la volonté de pouvoir exister pleinement, pourquoi pas avec humour et autodérision  en se jouant de la pauvreté, de la douleur, du handicap, de l’injustice ou de l’abandon.

AU TRAVAIL
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